Entretien avec Jean-Philippe Merlet de la chocolaterie et pâtisserie Merlet

Entretien avec Jean-Philippe Merlet de la chocolaterie et pâtisserie Merlet

Vous les côtoyez régulièrement mais les connaissez-vous vraiment ? Par cette série d’entretiens courts, Villes&Shopping vous donne la possibilité de mieux connaître les commerçants de votre ville de Châteaubriant. Aujourd’hui laissons la parole à Jean-Philippe de la chocolaterie et pâtisserie Merlet à Châteaubriant.

merlet1- Etes-vous originaire de Châteaubriant ? Si non d’où venez-vous ?

Oui, je suis originaire de Châteaubriant

2- Quel est votre parcours professionnel ?

J’ai obtenu un CAP de pâtisserie-chocolaterie

3- Ou êtes-vous situé à Châteaubriant ?

Nous sommes situés en centre-ville de Châteaubriant au 6 rue Aristide Briand

4- Qu’est-ce qui vous plaît dans votre métier ?

Ce que j’aime surtout dans mon métier c’est la création, que ce soit les chocolats ou les pâtisseries

5- Que proposez-vous comme produit ou comme services ?

Nous proposons évidemment tout type de chocolats mais aussi des pâtisseries. Nous avons une spécialité reconnue qui est la Françoise de Foix, une spécialité de Châteaubriant.merlet

6- Pouvez-vous nous présenter votre équipe ?

Je travaille avec un apprenti et une autre personne qui vient en renfort

7- Qu’est-ce qui vous plaît particulièrement à Châteaubriant ?

Ce que j’apprécie plus particulièrement à Châteaubriant c’est le calme et la tranquillité qui y règne.

8 – Que diriez-vous pour donner envie de venir dans votre magasin ?

Entrer chez nous c’est un peu comme entrer dans le jardin des délices…

9- A l’image de Villes&Shopping , quelle est l’importance d’Internet et du commerce en ligne dans votre activité ?

C’est très important pour nous d’avoir de la visibilité, Internet et Villes&shopping y contribuent.


merlet10 – Qu’avez-vous envie de dire à celles et ceux qui liront cet entretien ?

J’invite les lecteurs à aimer pour les autres ce qu’ils aimeraient pour eux-même !


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DU CACAO AU CHOCOLAT : DE LA DÉCOUVERTE À LA DÉGUSTATION

Si le chocolat existe depuis l’origine des civilisations humaines en Amérique centrale, sa fabrication industrielle date du début du 19e siècle. L’ancêtre du groupe CEMOI est précurseur en la matière en France.

Originaire des forêts tropicales de l’Amérique centrale et consommé dès la préhistoire, le cacaoyer, considéré comme l’arbre des dieux (le nom latin du genre botanique du cacaoyer, « Théobroma », signifie « Nourriture des Dieux ») était cultivé par les Mayas et les Aztèques.

Ces peuples consommaient les fèves de cacao sous forme de breuvage appelé « chocolatl » (eau amère). La boisson était préparée à l’aide de fèves de cacao grillées et broyées sur des pierres brûlantes. La pâte obtenue était chauffée puis mélangée avec de l’eau et l’on y ajoutait de la vanille, du poivre, de la cannelle, du piment et même de la farine de maïs. Cette boisson était reconnue nourrissante et fortifiante. Une légende aztèque dit aussi que la sagesse et le pouvoir viennent lorsque l’on mange le fruit du cacaoyer.

C’est en 1502, lors d’une escale au Nicaragua, que Christophe Colomb entrevoit les fèves de cacao à bord d’une pirogue indigène mais n’en saisit pas l’importance (l’explorateur les aurait prises pour des excréments de chèvre).

La vraie valeur de cet « Or brun » ne sera réellement révélée que par Hernan Cortés qui après l’avoir dégusté au côté de l’empereur Aztèque Moctezuma en 1519, le ramène à la cour d’Espagne en 1528. Le roi d’Espagne raffole de la nouvelle boisson. On le boit épais, presque sirupeux, mousseux.

A la suite d’une guerre victorieuse contre les tribus indigènes et l’anéantissement de la civilisation aztèque, il entreprend l’intensification de la culture du cacao sur les terres de la Nouvelle Espagne afin d’exercer un commerce lucratif avec la Vieille Europe.

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